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Il faut un sacré tour de force pour se convaincre que le passage d'une année à l'autre puisse faire l'objet d'une quelconque réjouissance et donner lieu à des festivités. Quelle joie peut-on sincèrement éprouver lorsque résonnent les douze coups de minuit ? De quelles modifications réelles l'enthousiasme collectif se nourrit-il à cette occasion ? Comme tous l'ignorent, on invoque l'espoir et on formule des vœux, autant de signes confirmés de la tristesse en acte, de l'impuissance et de l'incapacité dans laquelle nous nous trouvons.

Mais quoi ! Célébrer la nouvelle année, c'est se ressaisir collectivement dans un embrasement festif qui donne lieu à une possible renaissance. Tout peut changer, si, si ! Et puis la fortune guette n'est-ce pas, et la santé qui vient toujours avec le poids des années, et l'amour qui tombe du ciel comme cette nouvelle unité à laquelle nous succombons tous. Marre des rabat-joie ! Soyons optimistes !  Vive la fête !

La nouvelle année, c’est le parachute qu’on s’offre en sachant pertinemment qu’il ne s’ouvre pas.

Bonne année et sans rancune.