19 décembre 2016

Déroutes philosophiques

 clic sur les images          Une déroute philosophique n'est pas chose aisée. Emprunter les sentes qui nous mènent à l'écart de nous-mêmes donne le sentiment de la perdition, d'une possible dislocation du moi sombrant dans l'abîme. Qui pourra, même provisoirement, se défaire de ses chaînes et courir mains ouvertes dans les vastes étendues d'une plaine indomptée ? Qui pour demeurer en funambule sur le fil d'une aventure qui est celle de toute vie résolue, de toute pensée ouverte, avec sa part d'errance,... [Lire la suite]

19 novembre 2016

La terreur sexuelle

            Le jugement de valeur culpabilisant qui accompagne en général la sexualité (même si celui-ci a évolué) et qui ne l'admet que dans la mesure où prétendument domestiquée, elle sert les intérêts sociaux, n'est pas, comme on le croit souvent, une condamnation du seul plaisir. Quelque chose se dissimule là et se dit. Quelque chose de bien plus grave, de bien plus effrayant devant l'irruption désordonnée, imprévisible de la pulsion, devant le chaos immaîtrisable des forces vives que la sexualité... [Lire la suite]
13 septembre 2013

Souviens-toi d'oublier pour vivre

         C'est lorsque les souvenirs sont enfin devenus libres, dissociés de nos besoins et de nos fixations et qu'ils parviennent au stade supérieur de l'insignifiance, que le vivre, délesté de la tyrannie du sens, peut se déployer dans l'Ouvert.   Méditation autour de la formule nietschéenne remaniée à l'occasion du café-philo  : "Souviens-toi d'oublier pour vivre".
Posté par Democrite à 17:04 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,